Histoire de l’AOAPAR


  • Les Gabres - Cannes

Une histoire et un projet oecuménique de solidarité

 

La création de l’association remonte au début des années 1950. Le monde sort alors à peine de la guerre et des millions de personnes déplacées ou réfugiées, âgées ou invalides, sont à accueillir et à soigner.

Plusieurs organisations françaises et internationales ont contribué à concevoir, organiser et  financer le projet de créer une maison de retraite à Cannes. Le Conseil Œcuménique des Eglises, la Fondation TOLSTOÏ – notamment Madame SCHAUFUSS -, la CIMADE -notamment Madame Madeleine BAROT, reconnue « Juste parmi les nations » -, les Églises Évangéliques suisses et divers fonds internationaux se sont unis pour fonder l’association en 1953, dénommée initialement « Maison de retraite de Cannes ».

L’association dans la première maison de Cannes, et dans les années qui suivirent dans les maisons de Saint-Raphaël et du Perreux-sur-Marne, a accueilli et accompagné jusqu’au terme de leur vie de nombreux réfugiés, pour la plupart russes orthodoxes, venant de Trieste, de Shanghai et du Proche Orient ainsi qu’un certain nombre de réfugiés eurasiens.

Le temps passant, les trois établissements se sont ouverts aux personnes âgées de leur secteur géographique, en renforçant progressivement leur niveau de médicalisation pour devenir de véritables E.H.P.A.D. (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). En 2002, l’association devient « l’Association Œcuménique d’Accompagnement pour Personnes Agées et Réfugiés » : AOAPAR.

Aujourd’hui, les trois établissements de l’association ont été reconstruits, en respectant toutes les normes de construction et avec une grande exigence de modernité et de confort.

Fidèle à son histoire, l’AOAPAR fonde une éthique pratique sur la primauté de la dignité humaine, la solidarité et la générosité.